CULTURE  

Histoire et justice 4.0

- Laura Garcia Vitoria -
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  • RÉPONSE À UNE DEMANDE DE PÉTITION :

 De : XXX [XXX@gmail.com]
Envoyé : samedi 17 mars 2018 18:32
À : Laura.garcia@.....org
Objet : Fwd: Pétition : Une journaliste française dans une fosse commune en Espagne depuis 1936

  • RÉPONSE:

Bonjour Chers Amies,

Merci pour vos courriers et l'information 

Moi-même :

1. étant également ayant été victime des injustices du fascisme, et obligée de quitter mon pays, 

2. ayant eu un oncle soldat Republican exilé en France et enfermé dans un camp de concentration français de l’époque,  il a été contraint de quitter le camp français pour intégrer la légion anglaise et ne pas mourir de faim,

3. de même, ayant  eu un autre oncle républicain de 16 ans  tué par les fascistes après la guerre civile espagnole, et comptant un autre - moins âgé -molesté et harcelé pendant son service militaire parce qu’il faisait partie des jeunesses socialistes…

En conséquence, votre courrier me touche profondément. Néanmoins, il convient à mon sens d’avancer et de garder nos énergies pour lutter contre les injustices et les turpitudes actuelles qui sont nombreuses, même si je n’oublie pas le passé!

En effet,  moi-même, femme battue à mort (5 jours de coma), enfant martyr, j’ai dû supporter aussi bien des injustices en France par le seul fait d’être espagnole au franc parler et femme. J'ai trouvé préférable donc d'adopter une attitude de résilience.

D’ailleurs étant bénévole depuis + de 30 années en France avec l’objectif de me battre pour une société plus juste pour nos descendants, je souhaite me consacrer à continuer ma lutte bien qu'âgée de 70 ans, malade et handicapée!

Je vous inviterais quant à moi à rejoindre le groupe de réflexion  en cours de constitution sur l’avenir de l’humanité.

Je reste à votre disposition pour pouvoir continuer à dialoguer sur un futur commun...

Laura García Vitoria

PS: L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais. Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons de manière confuse, comme dans un miroir ; ma connaissance est partielle mais un jour nous verrons … (SP)

Dans la mythologie égyptienne, la déesse Maât, représentant la justice et l'ordre, dans l'Égypte pharaonique, est symbolisée par une « plume », qui est aussi l'âme du défunt qui a vécu de manière droite et juste durant sa vie et qui est jugé lors de la « pesée de l'âme » ou psychostasie. Le jugement d'Osiris se déroule ainsi : le cœur du défunt est posé sur un plateau de la « balance ». Dans l'autre plateau se trouve une plume. Si le cœur est plus lourd que la plume, c’est que le défunt est encore attaché au monde matériel et à la matière de son corps physique. Il est alors dévoré par le monstre Ammit. C'est seulement si le cœur est plus léger que la plume que le défunt est libéré du cycle des réincarnations et qu'Anubis l'emmène au royaume d'Osiris. C'est pourquoi la plume et la balance sont, depuis ce temps, les symboles de la justice. Quant à l'épée, elle indique l'idée de trancher, et de trancher droit, pour départager les deux parties.


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